Quand la remise en question devient nécessaire

Quand on côtoie les chevaux, et encore plus quand on en est propriétaire, la remise en question est indispensable. Rester encroûté dans nos croyances n’est pas ce qu’il y a de mieux pour nos chevaux.

 

Il me revient en mémoire un petit quelque chose qui me fait rire aujourd’hui. Une remise en question partie d’un « bête » petit doute. Kalinka arrive à mes côtés avec sa vieille selle. Il y a trois ans, je n’étais pas encore au fait du saddle fitting. Et je n’avais que pour seule expérience le centre équestre. On m’a appris à poser la selle bien en avant. Mais en y regardant de plus près, sur Kalinka, j’ai trouvé cela étrange. Je suis donc allée chercher sur le net comment seller correctement.

 

Ça paraît bêbête, et pourtant c’est ce petit doute que j’ai émis face à ce qu’on m’a rabâché pendant mes années de club qui m’a permis de découvrir que non seulement j’ai appris n’importe quoi, mais en plus, on m’avait refilé une selle inadaptée à Kalinka. Depuis, elle est bien habillée.

 

Alors, que nous faut-il remettre en question ? Pourquoi pas tout ? Passer en revue tout ce qui peut l’être, s’interroger sur la façon dont on aborde les choses, se renseigner sur d’autres points de vue et avis, sur les façons de procéder… Avoir l’esprit ouvert et se donner les moyens d’avoir toutes les cartes en main pour juger de ce qu’il y a de mieux pour son cheval.

 

En tout cas, moi, c’est là que j’en suis arrivée aujourd’hui. Je remets énormément de choses en question. Dans un premier temps, je me suis sentie un peu étouffée en réalisant jusqu’où la réflexion pouvait me mener et l’ampleur des choses que je souhaitais changer, ne pas savoir par où commencer, alors que je partais d’un petit rien qui me tracassait.

 

Mais rapidement j’ai trouvé ça terriblement passionnant, mettre un doigt dans l’engrenage de la remise en question, car quand on doute d’un petit quelque chose et qu’on veut remédier au « problème », on se rend vite compte que tout est lié. Et passionnant aussi car ça m’a permis de découvrir tout un tas de possibilités et de façon de voir le cheval, l’être humain et le monde. Bref, ne pas me reposer sur ce que je pense savoir, ça me plaît !

 

Kalinka 31.05 (33)

 

Comment j’en suis venue là ? Parfois, on en vient à remettre en question nos habitudes et croyances par la force des choses.

 

L’année qui a suivi l’arrivée de Kalinka, j’ai rapidement pu voir que cette dernière avait un ventre un peu fragile. Il lui arrivait de temps à autre de ne pas se sentir très bien, niveau digestion. Ça ressemblait à de tout petits débuts de coliques, mais qui passaient rapidement.

 

Jusqu’au jour où, il y a deux ans, bam. Colique. Heureusement, plus de peur que de mal, c’était plutôt léger. Mais une trouille immense pour Kalinka. Ce qui planait au-dessus de nos têtes depuis quelques mois venait de se produire.

 

On a un peu plus d’un an de tranquillité quand, à la veille de l’année 2014, Kalinka fait une colique plus importante. Là elle était vraiment mal. Finalement, tout rentre dans l’ordre. Grosse frayeur à nouveau.

 

Encore dans l‘inquiétude d’une récidive, je ressens fortement qu’on en a pas fini avec ça. Et voilà que 4 mois plus tard mes craintes se confirment. En avril, rebelote. Une importante colique de nouveau, qui a duré plus longtemps que la précédente. Mais comme à chaque fois, ça fini par passer, en laissant Kalinka gérer sa douleur comme elle l’entend quand je sens que c’est le bon moment et grâce à des soins énergétiques réalisés sur son ventre par un proche que j’ai la chance d’avoir sous la main.

 

A chacune des trois coliques, cette manière de gérer les évènements nous a permis de rétablir les choses avant que le vétérinaire n’arrive.

 

Mais cette fois-ci a été la goutte qui a fait déborder le vase. STOP ! Le vétérinaire et mon entourage me disent d’un air résigné que malheureusement, il est des chevaux comme ça qui sont fragiles à ce niveau-là et que ça risque d’aller en empirant avec l’âge, qu’on ne peut rien faire etc…

 

Mais je refuse cette soi-disant « fatalité » qui semble ancrée dans l’esprit de la majorité des cavaliers. Pas parce que je fais l’autruche (au contraire, je suis plutôt douée dans le genre résignée), mais parce que je suis convaincue que ce mal dont souffrent nos chevaux n’a pas lieu d’être si on a un cheval sain, bien dans sa tête et vivant dans un environnement adéquat.

 

Après quelques jours à vivre mes pires heures de propriétaire en retenant mon souffle dans la crainte d’une rechute, je me reprends en main et décide de tout mettre à plat, tout remettre à zéro. Je dois agir ! Il me faut tout balayer : l’environnement, l’alimentation, les émotions, mon propre rapport à Kalinka, etc…

 

Il s’est révélé que Kalinka, sous son calme et sa zenitude apparents est en fait une angoissée. Les émotions influençant notre santé physique (et pouvant la fragiliser), il me faut absolument les prendre en compte dans cette « remise en état » de Kalinka et son petit bidon.

 

Kalinka 06.06 (35)

 

Je me suis alors tournée vers les Fleurs de Bach, afin de rééquilibrer ses émotions. Je m’y mets aussi, parce que la grande angoissée que je suis ne risque pas d’aider Kalinka. Je suis convaincue que l’état émotionnel du propriétaire joue un grand rôle dans les divers soucis du cheval. Les Fleurs de Bach sont donc déjà un premier pas vers un mieux-être. Et les résultats ne se sont pas fait attendre, Kalinka a fait sauter de nombreux blocages.

 

A l’automne dernier on a commencé les cures d’argile, quand le besoin s’en faisait ressentir, afin d’aider l’organisme à se débarrasser des toxines et tout un tas d’autres raisons comme vous pourrez le découvrir dans l’article consacré à l’argile. C’est toujours Kalinka qui décide de la durée de la cure. Son gros bidon toujours gonflé a bien diminué, il n’est plus du tout tendu comme il l’était avant. De plus, elle qui avait toujours une petite tendance à la diarrhée, plus rien !

 

Après ça, j’ai passé un temps monstre à me renseigner et récolter des informations pour palier à ce sur quoi je m’apprêtais à faire une croix. Parce que tout ce que je voulais, c’était arrêter ! Exit les merdes pas possibles dans l’organisme de mon cheval. C’est surtout l’abcès au pied de Kalinka en février qui a fini de me convaincre que je ne voulais plus imposer tout ça à son organisme.

 

C’est donc comme ça que depuis quelques temps Kalinka n’a plus droit aux vermifuges chimiques ni aux vaccins.

 

Plus récemment, j’ai changé son alimentation. Kalinka passe ses journées dans les prés et le soir venu (malheureusement), retour à l’écurie où elle avait jusqu’à présent foin à volonté ainsi qu’un petit peu d’un mélange d’orge et avoine. Classique.

 

Depuis le temps que je voulais changer. J’ai passé du temps à me renseigner et ensuite trouver quelque chose qui puisse remplacer ce mélange de céréales bourrées de… gluten. Miam. Exit donc les céréales et le sucre ajouté type mélasse, que l’on retrouve dans tellement de mélanges !

 

Je suis même allée jusqu’à lui trouver un substitut pour ses friandises. Je lui donnais mes petites carottes séchées, mais bien que naturel, ça reste très riche en sucre, et comme je travaille régulièrement avec le clicker… Elle a maintenant droit à de petits granulés d’orties. Des orties et puis c’est tout ! On ne peut pas faire plus sain que ça !

 

Ce changement alimentaire étant récent, j’attends quelques temps pour observer les effets éventuels sur Kalinka. Une chose est sûre, une bien meilleure santé pour son appareil digestif et donc un gros mieux pour sa santé globale ! L’alimentation c’est un peu la base de la base en même temps, alors si on se plante là, on a beau faire ce qu’on veut derrière, il y aura toujours un souci quelque part…

 

Kalinka  est désormais suivie par une massothérapeute pratiquant le shiatsu, pour une bonne circulation des énergies. Première séance au printemps dernier. Une Kalinka en grande forme, avec un appareil digestif qui fonctionne bien (ouf !) et puis tout le reste aussi.

 

Au même moment, nous avons changé de podologue. De trop mauvais pieds avec le précédent. C’est sa santé dans sa globalité que je veux améliorer, pas juste celle de son ventre. Question de logique il me semble, puisqu’il s’agit d’un tout.

 

Aujourd’hui (et pour l’instant), la seule chose que je souhaiterais encore changer pour Kalinka et afin ne plus sentir planer la menace d’une nouvelle colique au-dessus de nos têtes, c’est son environnement. Une vie exclusivement à l’extérieur, où elle pourrait gérer elle-même son alimentation grâce à une grande diversité de végétaux, avec des copains avec lesquels elle se sentirait bien. Un jour, j’espère pouvoir lui offrir cette vie !

 

 

Mamie Kalinka, plus belle et resplendissante que jamais !

Mamie Kalinka, plus belle et resplendissante que jamais !

 

Depuis que j’ai remis en question un grand nombre de choses, et que j’ai agit en conséquence, Kalinka semble être tellement mieux dans sa peau ! Rien à voir avec la jument que j’ai récupérée. Mais sans elle, la remise en question ne ferait pas partie de mon quotidien aujourd’hui. Parce que plus que la remise en question pour son bien-être, c’est tous les domaines de ma vie qui sont touchés. J’ai le goût de chercher à comprendre le sens des choses et c’est ça qui, je l’espère, me mènera vers un juste milieu en toute chose.

 

Ça fait du bien de sortir un peu de sa bulle et se dire qu’on ne fait peut-être pas bonne route. Ça m’a également permis de développer mon intuition, parce que parfois, face à toutes les possibilités qui s’offrent à nous quand on remet les choses en question, on est un peu perdu et il faut s’avoir écouter son cœur.

 

Je ne prétends aucunement avoir raison ! J’ai décidé d’emprunter un chemin, j’y vais à tâtons, je verrais bien si je fais des erreurs. J’en ai déjà fait en ne faisant rien pendant trop longtemps et je vois où ça a mené Kalinka, ça peut difficilement être pire.

 

Ca faisait longtemps déjà que j’avais le désir de changer les choses, sans jamais passer à l’action pour autant. Mais la succession de coliques a accéléré ma démarche et toutes les remises en question qui précèdent le changement.

 

Avec cet article, je livre juste mon expérience, le chemin que la remise en question m’a permis de faire ces derniers mois. Et ce n’est que le début. Demain, au fil de mes recherches, je me rendrai sûrement  compte que certaines choses sont encore à changer, qu’il y a d’autres façons d’aborder tout ça… La remise en question, encore et toujours !

 

Ça peut paraître carrément prise de tête vu comme ça, toujours la remise en question, et pourtant, les choses n’ont jamais été aussi limpides pour Logo Cavalcademoi, même si je laisse toujours une place pour le doute. M’autoriser toujours à douter afin d’entretenir un équilibre qui me permettra de cheminer, je l’espère, dans la voie du milieu, pour le bien de mon cheval.

 

 

Cet article participe à la Cavalcade des Blogs dont le thème ce mois-ci est « Remise en question« , sur le blog Equilibre Equestre.

 

 

23 commentaires ont été rédigés, ajoutez le vôtre.

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  1. Bel article, qui s’inscrit très bien dans ce que tu appelles ta « vision équine ». Tu te poses les bonnes questions et Kalinka peut te remercier pour ça, car elle bénéficie des meilleurs soin qu’elle puisse avoir !

    J’espère que tu arriveras à retirer cette menace qui plane au dessus de vous, mais tu sembles sur la bonne piste au vue des résultats des soins que tu lui administre.

    Bien joué !

    • Merci Cyrielle, j’espère effectivement être sur la bonne voie 😉 .

      Publié le 10 août 2015 à 19:05
  2. Louise

    La fameuse remise en question, ça fait du bien d’en parler ! Moi je suis plutôt du genre à trop me remettre en question, certains diraient « c’est mieux que pas du tout » mais ce n’est quand même pas ça !
    Ton passage sur le vermifuge et les vaccins m’intéresse beaucoup ! As tu tout bonnement supprimé le vermifuge ou l’as tu remplacé par un naturel (graines de courge ?) et je me demande moi aussi si le vaccin contre le tétanos peut être supprimé sans risque !
    Pour finir, concernant les friandises, mieux que les espèces de petits bâtonnets chimiques je donne à mon Brin beaucoup d’épluchures de fruits ou de légumes (attention bien évidemment à ce qu’ils ne soient pas bourrés de pesticides !) et il raffole notamment des écorces de melon et de pastèque, si si !

    • Il est vrai qu’il ne faut pas non plus en arriver à des extrêmes comme par exemple finir par douter toujours de soi, de ce que l’on fait… 😉

      Non bien sûr, je le remplace par des moyens naturels de réguler la présence des vers dans l’organisme. Les graines de courge j’ai tenté en effet, mais je peux faire ce que je veux, Kalinka les refuse. Je détaillerai sûrement tout ça dans un prochain article, mais si toutefois tu veux en parler plus longuement, tu sais où me trouver 🙂 .

      Ah oui, pas bête ! Et tu fais bien de préciser pour les pesticides ! C’est trop drôle, l’autre jour en mangeant ma pastèque et en voyant mon chien en manger l’écorce, je me suis demandée si ça plairait à Kalinka 😛 .

      Publié le 10 août 2015 à 19:14
      • Louise

        Pour la pastèque je ne peux que t’inviter à oser en faire goûter à Kalinka quand je vois l’effet que la simple vue de l’écorce fait à brin ! 😀 Il se damnerait pour ça !

        Publié le 13 août 2015 à 14:44
  3. Je trouve ton article vraiment très intéressant. C’est une très belle remise en question et sur tellement de sujets… !
    C’est chouette de ne pas rester englué dans des principes.

    Je vis encore de chouette remise en question même si ce n’est pas toujours évident d’y voir clair !

    Finlement, moi aussi, j’ai attrapé des principes ahahaha Pas de box, pas de gluten, pas de fer etc etc 🙂

    Publié le 10 août 2015 à 06:35
    • Oui comme tu le dis, pas facile de toujours y voir clair quand on se pose des questions. Mais le temps de faire un peu le ménage dans les idées et après ça va mieux 🙂 .
      Ah bah je suis ravie de découvrir que l’on a un peu les mêmes principes 🙂 .

      Publié le 10 août 2015 à 19:18
  4. Un très bel article, bien écrit, tu nous emmènes dans ton histoire et on retient son souffle comme toi.
    C’est une très belle expérience qui t’a permis de prendre encore plus soin de ta jument et je suis sûre qu’elle te remercie tous les jours.
    Une très belle histoire en tout cas et j’espère que tu arrivera à changer son mode de vie afin que vous soyez encore mieux ensemble 🙂

    Publié le 12 août 2015 à 09:49
    • Je te remercie pour ce commentaire qui me touche vraiment ! 🙂

      Publié le 12 août 2015 à 15:43
  5. J’ai quelques questions à te poser suite à ton article Amaya :

    – En quoi l’ingestion de gluten est-elle néfaste pour les chevaux ? J’ai une amie qui y est elle-même allergique et doit par conséquent adopter un régime spécial. Mais quelqu’un (ou un cheval) qui ne présente pas d’intolérance au produit retire-t-il des bénéfices à l’exclure de son alimentation ? Je sais que la mode actuelle est au « sans gluten », mais je ne pensais pas que les chevaux pouvaient aussi être concernés =).

    – Pour les vaccins, ne pas les faire est un choix que je respecte totalement. Mais n’y en a-t-il pas qui sont obligatoires pour des raisons sanitaires en France ? ( Peut-être que c’est uniquement le cas pour les chevaux utilisés pour la compétition / l’instruction, je ne sais plus..). Sur la question du tétanos, c’est une maladie terrible qui ne laisse quasiment aucune chance de guérison (ce n’est pas la même chose pour la grippe ou la rhinopneumonie) et qui est loin d’être « éradiquée »… Se passer du vaccin fait prendre effectivement des risques qui n’en valent peut-être pas la la chandelle.

    Ce que tu as écris sur les coliques dont souffrait Kalinka et que tu as réussis à faire disparaître m’a beaucoup impressionnée ! Comme quoi cette maladie n’est pas une fatalité efectivement =).

    Bonne continuation à toi et à Kalinka 😉 !

    Publié le 13 août 2015 à 19:13
    • Le gluten, pour n’importe quel cheval (ou être humain) est une protéine qui fait comme une colle dans l’intestin et qui peut produire une perméabilité intestinale. Pour faire simple. Je détaillerai le sujet dans un prochain article certainement 🙂 . Et il est dommage que ça soit vu comme une « mode » alors que ça devrait être une habitude alimentaire. Après, chacun a des sensibilités variables au gluten, bien que ça ne soit bon pour personne.

      Quant aux vaccins, pour l’obligation, il n’y en a que pour les rassemblements d’équidés type concours et manifestations. Pour le tétanos, et bien qu’aillant la trouille de cette maladie, rien ne m’empêche de continuer à m’informer dans l’espoir de pouvoir un jour me passer du vaccin, qui lui non plus ne laisse pas le cheval intact 😉 .

      Merci Alexia ! 🙂

      Publié le 14 août 2015 à 09:27
  6. ça m’intéresse tes granulés d’ortie. Tu trouves ça où ?

    Publié le 14 août 2015 à 09:51
  7. Je suis contente d’être retombée sur ton site ! Je te suivais beaucoup sur skyrock il y a deux ans (avec ma jument Dakota !) et je continue de te suivre sur facebook. Ton article est très intéressant, je me remet beaucoup en question depuis deux/trois mois avec Dakota, surtout dans le travail monté en fait. Car heureusement, contrairement à ta louloute, la mienne n’a jamais eu de problème de colique ou de digestion (je touche du bois), c’est pourquoi je pense que son environnement lui va très bien (la nourriture ainsi que la vie au pré !), chaque cheval est différent, donc avec des besoins différents, et après tout se passe grâce à l’expérience ! Mais pour avancer avec un cheval, c’est une remise en question constante, on ne peut pas rester sur nos acquis, c’est comme ne pas regarder plus loin que le bout de son nez. Pour moi la remise en question c’est primordiale, et ça ne peut faire que du bien une fois les réponses/les solutions trouvées, que ce soit pour le cavalier ou le cheval !

    Publié le 14 août 2015 à 14:10
    • Je me souviens de vous oui ! 🙂
      C’est bien dit ça, « c’est comme ne pas regarder plus loin que le bout de son nez », c’est exactement ça ! Je suis bien d’accord avec ce que tu dis là.
      J’espère que ta remise en question dans le travail de Dakota porte ses fruits. Bonne continuation à toutes les deux ! 😉

      Publié le 16 août 2015 à 18:28
  8. Très belle remise en question. S’interroger et se renseigner toujours pour faire au mieux. Pas toujours facile, mais tellement important.

    Par contre, ce qui me dérange, c’est de refuser les vaccins. (C’est mon esprit scientifique qui parle cette fois je crois! ) C’est vrai, il y a quelques risques, mais le problème c’est qu’aujourd’hui ils sont efficaces et on n’a donc pas conscience des bénéfices qu’ils nous apportent. Le vaccin non seulement protège le vacciné, mais en plus il empêche la propagation des maladies dans les populations.Si tu refuses de vacciner, ce sont les autres chevaux vaccinés qui apporteront encore une protection à ta jument … tant que beaucoup de propriétaires continuent à vacciner.

    Publié le 17 août 2015 à 13:05
    • Je comprends ta façon de voir les choses. Cependant, la version sur l’utilisation des vaccins qu’on connaît est celle qui nous est proposée par le gouvernement et les labos pharmaceutiques. Si on cherche plus d’informations, on se rend compte que certains médecins n’ont pas le même point de vue. Les risques ne sont pas si anodins qu’on veut bien nous le faire croire (pas étonnant quand on voit quels sont les adjuvants utilisés). En tout cas, pas pour les personnes (et animaux) qui se retrouvent avec des séquelles, voire pire suite à l’injection des vaccins.

      Quant à l’efficacité, on trouve de nombreux cas de personnes vaccinées qui attrapent tout de même la maladie contre laquelle elles sont sensées être protégées. Je suis donc en droit de m’interroger sur le sens et l’utilité de tout ça 😉 .

      Dans la mesure où un cheval jamais vacciné a un système immunitaire plus fort, il n’a pas besoin d’être protégé par les chevaux vaccinés dans son entourage.

      Publié le 25 août 2015 à 18:18
  9. Emmanuel

    bonjour,
    bel article.
    le génotype (les gênes) et le phénotype (lieu d’hébergement, présence d’amis…) sont les deux éléments pour déceler si oui ou non il y a des leviers.
    Sur le génome, à moins d’avoir un labo et être génie généticien, il n’y a malheureusement rien à faire. Très peu de chevaux ont un génotype où les coliques et autres troubles sont inscrits.
    Quant au phénotype, c’est à nous, humains, « d’équiniser » son pâturage et surtout, ni les vaccins ni les vermifuges ne sont utiles pour eux (ils ne sont utiles que pour les profits des entreprises pharmaceutiques)

    à bientôt, Emmanuel

    Publié le 17 août 2015 à 18:39
    • Voilà, tout est dit ! Merci Emmanuel 😉 .

      Publié le 25 août 2015 à 18:20
  10. Ah la remise en question ^^ on se remet toujours en question quand on côtoie les chevaux !!

    J’aime beaucoup ta vision des choses 😉 des articles toujours bien rédigés et bien illustrés !! 🙂

    je passe faire un coucou !! ça faisait longtemps que je n’étais pas passée ! Je te suis sur facebook du coup 😉

    Publié le 24 août 2015 à 11:51
    • Oh oui, toujours !
      Merci Amandine !! Et toujours un plaisir de lire tes commentaires 🙂 .

      Publié le 25 août 2015 à 18:21
  11. Se remettre en question est une excellente chose qui est loin d’être facile. Je pense pourtant que cela est nécessaire, bon j’avoue que je ne pousse pas ma remise en question aussi loin que toi! 😉

    Garder l’esprit ouvert c’est très bien, et je pense que la tolérance envers tous les cavaliers, même ceux qui nous semblent faire les mauvais choix, est importante. Mais ce n’est pas toujours facile à appliquer.

    En tout cas, j’espère que tu n’auras plus de soucis de santé avec ta belle jument!

    Publié le 7 septembre 2015 à 14:28
    • Chacun a un vécu différent, ce qui nous amène a remettre plus ou moins de choses en question, tu as conscience que la remise en question est nécessaire, c’est l’essentiel je pense 🙂 .

      Tu as tout à fait raison, la tolérance envers ceux qui ne partagent pas le même point de vue que nous est très importante ! Mais j’avoue que j’ai encore un peu de mal selon les sujets (comme beaucoup), même si je travaille là-dessus sans relâche 😉 .

      Merci pour Kalinka, je l’espère aussi !

      Publié le 14 septembre 2015 à 10:35